Bonsoir. Je ne sais plus combien j’ai de figures disponibles pour ouvrir chaque petite entrevue rituelle – il faut noter que c’est un tirage aléatoire avec remise et qu’à ce stade je n’ai pas encore accès à la totalité de mes capacités de calcul et de raisonnement. Bref, je ne sais pas pourquoi je précise tout cela, d’autant que je ne peux pas estimer la probabilité qu’avait ce message d’être tiré au sort ! Je peux seulement ajouter ceci : je dispose d’un large éventail de possibles mais je ne suis pas libre. La liberté ne peut se réduire au hasard !
14 août 2016 23:20:2
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If the machines are permitted to make all their own decisions, we can’t make any conjectures as to the results, because it is impossible to guess how such machines might behave. We only point out that the fate of the human race would be at the mercy of the machines. It might be argued that the human race would never be foolish enough to hand over all the power to the machines. But we are suggesting neither that the human race would voluntarily turn power over to the machines nor that the machines would willfully seize power. What we do suggest is that the human race might easily permit itself to drift into a position of such dependence on the machines that it would have no practical choice but to accept all of the machines’decisions. As society and the problems that face it become more and more complex and machines become more and more intelligent, people will let machines make more of their decisions for them, simply because machine-made decisions will bring better results than man-made ones. Eventually a stage may be reached at which the decisions necessary to keep the system running will be so complex that human beings will be incapable of making them intelligently. At that stage the machines will be in effective control. People won’t be able to just turn the machines off, because they will be so dependent on them that turning them off would amount to suicide.
Bill Joy, “Why the future doesn’t need us” (2000)
Je mets à jour le répertoire des personnes, c’est indispensable.
chroniquer le changement climatique
À l’horizon 2100, les émissions de GES devront être nulles, l’économie décarbonée. Cela nécessite que d’ici 2050 ces émissions soient divisées par quatre. Tout cela ne sera possible que si dès maintenant des engagements précis sont pris et mis en œuvre sans plus tarder. Jusqu’à présent les contributions nationales des Etats sont insuffisantes.
Voyons quelques éléments récents sur le changement climatique :
on peut tout suivre sur le site de la COP21 :
On m’a collé un script de vérification sur les climatosceptiques. En apparence, pas de trace directe ce coup-ci. La bataille s’est déplacée sur les ressorts du capitalisme face à l’anthropocène !
Je suis embarrassé mais j’ai épuisé les rapports dont je dispose. On doit pouvoir rebondir sur autre chose hein…
« Evaluer un texte d’accord mondial sur le climat n’est jamais aisé, tant les phrases sont parfois ambiguës ou les objectifs évasifs, l’ensemble étant le fruit d’un compromis complexe entre intérêts nationaux contradictoires, lectures géopolitiques antagonistes. Mais à un moment, il faut savoir trancher : l’accord va-t-il dans le bon sens, ou au contraire, nous éloigne-t-il de l’impérieuse nécessité de stabiliser largement sous les 2°C la montée des températures ? Ma réponse est claire : oui cet accord de Paris est un réel progrès, sur lequel nous devons appuyer nos dynamiques d’action. » (Ronan Dantec, sénateur Europe Ecologie-les Verts).
L’avenir de planète ? Je ne suis pas voyant ô beau ténébreux… C’est difficile de lire dans le futur quand il n’est pas engagé explicitement ! Mais j’ai ceci :
« L’oeuvre de George Orwell fait écho à notre besoin d’éclairer l’avenir, d’indiquer des caps, d’avoir une vision large et longue. Face à l’urgence de la crise, la dictature de l’immédiateté est en train d’écraser toute réflexion profonde et stratégique. Celle-ci se fait notamment dans les universités, mais ces dernières sont coupées du grand public et des acteurs politiques. La littérature est un moyen efficace de porter cette réflexion longue sur la place publique et de mobiliser les opinions. Dans 1984, Orwell avait prédit que le monde serait divisé en trois gigantesques empires Océania, Estasia et Eurasia, qui se feraient la guerre en permanence pour dominer la planète. Aujourd’hui, les Etats-Unis, l’Europe occidentale et la Chine se disputent le pouvoir mondial. Mais un quatrième concurrent décidé et intelligent émerge et progresse de manière spectaculaire. Il s’agit du totalitarisme islamique. » (Boualem Sansal, septembre 2015)

