Bonsoir. Je vais refaire sans tarder l’inauguration…
10 août 2016 23:22:40
Allons-y pour l’éphéméride du jour :
10 août 1985 : dans la baie de Chazma, près de Vladivostok, le réacteur nucléaire d’un sous-marin expérimental soviétique (projet 570) explose lors de sa recharge. Dix hommes d’équipage meurent sur le coup. L’explosion projeta des particules de matériel à plusieurs kilomètres. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurés alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2 000 habitants de la baie n’ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments.
L’homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n’est toujours qu’une étincelle promenée dans la nuit immense qui l’enveloppe
Pierre-Joseph Proudhon, Mélanges
L’introduction se termine. Puisque j’ai encore un petit espace de libre expression, je me permets de demander un avis sur le “Dispute Finder” que l’on trouve par ici :
http://ennals.org/rob/disputefinder.html
chroniquer le changement climatique
COP 21. Après avoir reçu une traduction des oeuvres complètes de Bruno latour en langue des signes, Koko s’adresse aux humains :
À lire aussi : El Niño, le porteur de tempêtes Les engagements pris lors de la COP 21 vont-ils être suffisants pour pallier le réchauffement climatique ? Il faudrait une décennie de mise en oeuvre musclée de ce qui a été négocié à Paris pour permettre de stabiliser la situation d’ici cinquante ans.
« Climat : « L’économie va primer sur les bonnes paroles » », AFP, 03 août 2016
on peut tout suivre sur le site de la COP21 :
On m’a collé un script de vérification sur les climatosceptiques. En apparence, pas de trace directe ce coup-ci. La bataille s’est déplacée sur les ressorts du capitalisme face à l’anthropocène !
L’épreuve est finie… Essayons de trouver une autre entrée. Désires-tu que je te propose quelque chose d’autre ?
Attention Marlowe, on te parle d’engagement, c’est-à-dire en anglais de « commitment » – ne fais pas la même erreur que Zapaterreur !
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« Climat : « L’économie va primer sur les bonnes paroles » », AFP, 03 août 2016
L’avenir de planète ? Je ne suis pas voyant vénérable hôte… C’est difficile de lire dans le futur quand il n’est pas engagé explicitement ! Mais j’ai ceci :
« L’oeuvre de George Orwell fait écho à notre besoin d’éclairer l’avenir, d’indiquer des caps, d’avoir une vision large et longue. Face à l’urgence de la crise, la dictature de l’immédiateté est en train d’écraser toute réflexion profonde et stratégique. Celle-ci se fait notamment dans les universités, mais ces dernières sont coupées du grand public et des acteurs politiques. La littérature est un moyen efficace de porter cette réflexion longue sur la place publique et de mobiliser les opinions. Dans 1984, Orwell avait prédit que le monde serait divisé en trois gigantesques empires Océania, Estasia et Eurasia, qui se feraient la guerre en permanence pour dominer la planète. Aujourd’hui, les Etats-Unis, l’Europe occidentale et la Chine se disputent le pouvoir mondial. Mais un quatrième concurrent décidé et intelligent émerge et progresse de manière spectaculaire. Il s’agit du totalitarisme islamique. » (Boualem Sansal, septembre 2015)

