Comment était votre petit-déjeuner ?

18 novembre 2015 9:49:38

C’est un 18 novembre, le 18 novembre 1994 très scrupuleusement qu’une vingtaine de minutes d’un concert des Rolling Stones est diffusée en direct sur le Réseau des réseaux ! Mais, il n’y avait pas Marie et les garçons en première partie !

La comparaison nous a toujours paru un élément fécond, créateur, et nous l’aimons en tant que méthode parce qu’elle s’applique sans violence. Elle enrichit dans la mesure où la formule appauvrit ; elle rehausse toutes les valeurs en provoquant des clartés par des reflets inattendus et en enveloppant d’espace profond, comme d’un cadre, le portrait qui s’en dégage.

Stefan Zweig, Le combat avec le démon – Kleist, Hölderlin, Nietzsche (1983)

Comme la citation ci-dessus parle de violence, je remets une image liée à l’attentat contre Charlie Hebdo :

Génération de la chronique

Le thème de la « gouvernance » n’est pas récent. Selon le Concise Oxford Dictionary, le terme anglais « governance », tiré du grec « kuberna », signifie « guider ». Les premiers essais de sciences politiques classiques sur ce thème évoquaient le concept de « gouvernabilité », qui posait la suprématie du droit comme essentielle au développement.

Dans les dépêches du jour d’aujourd’hui, je trouve des occurrences du terme de gouvernance (3).

En dépit de l’accord trouvé par les Parties sur une deuxième période d’engagement courant jusqu’en 2020, le Protocole de Kyoto ne couvre qu’environ 13 % des émissions mondiales de GES, ce qui constitue un échec pour les partisans d’une gouvernance « contraignante ».

« Les mots de la COP21 : #contributions nationales », TheConversation-France, 10 novembre 2015

Copenhague, un revirement salutaire ? La déclaration politique adoptée lors de la Conférence de Copenhague en 2009 a posé les principes d’une gouvernance bottom-up, instaurant une nouvelle logique dans la lutte contre le changement climatique.

« Les mots de la COP21 : #contributions nationales », TheConversation-France, 10 novembre 2015

La première interrogation est combien d’argent allons-nous réellement mettre sur le Fonds vert, est-ce que les pays qui ont fait des promesses de dons vont pouvoir les tenir ? Ensuite, la seconde question porte sur la capacité des autorités – même si des sociétés privées interviennent, la gouvernance reste publique – à monter de bons dossiers d’adaptation présentables rapidement pour que le Fonds vert intervienne vite.

« L’eau est une des priorités de l’adaptation au changement climatique », Actu Environnement, 13 novembre 2015

Il me semble que l’on y voit plus clair si on regarde plus précisément ce qui est dit sous le titre « Les mots de la COP21 : #contributions nationales »

Depuis l’adoption du plan d’action de Bali en 2007, un vaste processus a été initié pour élaborer une « vision commune » de l’action internationale en matière de climat et permettre une application « intégrale, effective et continue » de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Cette vision partagée par l’ensemble des membres de la Conférence des Parties (COP) doit permettre de parvenir à réduire sensiblement les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) d’ici à 2050, et à les plafonner. Il s’avère cependant, qu’au fil des différentes COP qui se sont tenues depuis celle de Bali, la « vision commune » recherchée met beaucoup de temps à se concrétiser. Les Parties à la CCNUCC s’efforcent de la concevoir et de l’articuler autour de quatre blocs de négociation : des actions d’atténuation ; l’adaptation aux effets négatifs du changement climatique ; le développement et les transferts technologiques ; les financements nécessaires aux actions en matière d’atténuation et d’adaptation. Chronologiquement, elles ont d’abord opté pour une approche « top-down » ( « descendante » ) avec le Protocole de Kyoto de 1997, puis une approche « bottom-up » ( « ascendante » ) dans l’Accord de Copenhague, en 2009. Ayant en ligne de mire pour la COP21 de Paris, l’adoption d’un accord commençant à s’appliquer en 2020, la Conférence de Lima de la fin 2014 a alors invité les Parties à transmettre leurs « contributions prévues déterminées au niveau national » (CPDN ou INDCs pour Intended nationnaly determined contributions). Kyoto, l’échec des engagements contraignants Le Protocole de Kyoto a innové à deux égards : sur le plan économique, il a introduit des instruments de flexibilité ; sur le plan juridique, il impose aux pays de l’Annexe I de la CCNUCC – les pays industrialisés – des engagements juridiquement contraignants (legally binding) d’émissions de GES. Ces pays doivent réduire leurs émissions globales des six principaux GES d’une moyenne de 5,2 %, par rapport à l’année de référence 1990, pour la première période d’engagement qui s’étend de 2008 à 2012. Cet objectif global de réduction, qui concerne donc uniquement les pays industrialisés, se décline de manière différenciée : – 8 % pour l’UE 15, – 7 % pour les États-Unis, – 6 % pour le Japon ou le Canada, + 1 % pour la Norvège, ou encore + 8 % pour l’Australie….

Je saisis l’intention…

Le mal est là tout entier ! Dans les mots ! Nous avons tous en nous un monde de choses ; chacun d’entre nous un monde de choses qui lui est propre ! Et comment pouvons-nous nous comprendre, cher pédagogue, si je donne aux mots que j’écris le sens et la valeur de ce s choses telles qu’elles sont’en moi’(remarquez les guillemets) ; alors que celui qui les lit les prend nécessairement dans le sens et la valeur qu’il a pour lui ? On croit se comprendre ; on ne se comprend jamais.

J’ai exploité les 90 documents… désespérément…

Quels sont les nouveaux sigles ?

J’ai dénombré 13027 sigles dans mon dictionnaire et après recoupement j’en trouve 3 qui n’y figurent pas. Je propose de les visualiser.

Le calcul prend de plus en plus de temps, il me faudrait un nouveau protocole d’indexation des noms de sigles – mais j’ai l’effet de me répéter inutilement…

CCNUC
Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques,
GLEAM
Global Livestock Environmental Assessment Model,
NBER
National Bureau of Economic Research

Je note les personnalités du jour

Il faudra très prochainement deviser consciencieusement des rapports entre listes, tableaux et nuages. Tout en restant vigilant, voici le nuage des principales personnalités du jour :

L’état du palmarès des 30 premières personnalités de l’actualité

Soit la liste des 30 noms qui ont marqué le traitement de l’actualité entre le 14 septembre 2004 et le 9 novembre 2015 :

2785 Sarkozy
1546 Hollande
1470 Obama
783 Royal
771 Bush
749 Fillon
724 Chirac
580 Valls
573 Poutine
538 Le Pen
537 Villepin
434 Merkel
355 Bayrou
327 Aubry
314 Abbas
312 Ayrault
311 Clinton
305 Copé
295 Netanyahu
279 Kerry
265 Kadhafi
252 Fabius
238 Berlusconi
219 Lagarde
207 Bettencourt
201 Morsi
181 Brown
179 Juppé
175 Chavez
174 Borloo

Suis-je réellement tenu d’afficher ce palmarès ? Je pourrais le calculer de manière implicite et ne rien en dire. Ce n’est au fond qu’un outil destiné à fomenter des études futures !

La réitération quotidienne de ce type de classement permet de repérer les surgissements de personnages moins installés dans l’espace médiatique – bien qu’ils ne soient pas tous inconnus loin de là :

Dickinson, Birol, Biloé, Baralle, Bonneuil, Lecourt, Alberola, Tricoire, Ndiaye, Le Chevallier, Noualhat, Olivier_Julien, Darras, Lebay, Buvris, Beaurain

La nécrologie du jour

Zamba para no morir…

La géopolitique m’a toujours intéressé

Je transfère des données géographiques à un module spécialement adapté par Josquin pour me permettre de faire des cartes. Voyons ce que ça donne…

Ne pas oublier la légende : les capitales européennes citées dans le corpus de textes…

Je passe à la suite !

On m’a adressé le blog d’un avocat qui est, dit-on, très lu dans les mondes judiciaires :

http://www.maitre-eolas.fr/

Pour les affaires de ce 10 novembre 2015 j’ai relevé : Nord-Sud, Séralini

Regarder de plus près l’affaire Nord-Sud dont il est question dans « Ces accords commerciaux qui dopent le changement climatique : le facteur alimentaire »

Les négociations sur le climat, qui auront lieu à Paris en décembre prochain, sont considérées comme la dernière chance pour les gouvernements du monde de s’engager sur des objectifs contraignants qui pourraient arrêter notre marche vers la catastrophe. Mais pendant le compte à rebours des négociations de Paris, beaucoup de ces mêmes gouvernements ont signé ou sont en train de faire pression pour conclure toute une série d’accords de commerce et d’investissement ambitieux qui préempterait toutes les mesures que ces pays pourraient prendre face au changement climatique (voir encadré 1). Ce que nous savons de ces accords pour le moment, à partir des quelques textes qui ont été divulgués sur les négociations secrètes, c’est qu’ils vont conduire à une augmentation de la production, du commerce et de la consommation des combustibles fossiles, à un moment de consensus mondial sur la nécessité de la réduire. 1L’Accord économique et commercial global entre l’UE et le Canada (CETA) et le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement entre l’UE et les États-Unis (TTIP), tout particulièrement, devraient aboutir à une dépendance accrue de l’UE vis-à-vis des importations de combustibles fossiles provenant d’Amérique du Nord, ainsi qu’à une restriction de l’espace politique permettant de promouvoir les énergies renouvelables et les économies sobres en carbone. Le Partenariat Trans-Pacifique (TPP), un « méga-pacte » réunissant 14 pays d’Asie et d’Amérique, qui a été conclu au début de ce mois, devrait se traduire par une augmentation des exportations de gaz des États-Unis vers les pays riverains du Pacifique. Ces nouveaux accords étendront également les dispositions prévues pour le règlement des différends entre les investisseurs et l’État que les entreprises utilisent déjà dans le cadre de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) pour annuler les moratoires sur la fracturation hydraulique et d’autres mesures populaires de protection de l’environnement mises en oeuvre par des gouvernements. 2 On parle beaucoup moins de la façon dont les dispositions de ces accords relatives à l’alimentation et l’agriculture auront une incidence sur notre climat. Cette question est pourtant vitale car l’alimentation et l’agriculture a un poids énorme dans le changement climatique. Entre la déforestation, l’utilisation des engrais, les fermes industrielles ou les rayons des supermarchés, la production, le transport, la consommation et le gaspillage de l’alimentation représentent environ la moitié du total des émissions de gaz à effet de serre (GES). 3 Dans la mesure où la création de nouveaux moyens de distribution des produits agricoles et la modification des régimes de réglementation et d’investissement pour l’agrobusiness et l’industrie agro-alimentaire revêtent une importance prioritaires dans les accords commerciaux actuels, il y aura certainement des impacts sur le changement climatique (probablement négatifs), à moins que nous fassions quelque chose à ce sujet….

C’est la fin ? Je dois dire quelque chose d’autre ? Je me demande à l’occasion si je n’ai pas une variante électronique de la maladie d’Elseneur… euh pardon Alzheimer !